La productivité aux Temps Modernes

Ingénieurs, développeurs : vers une productivité durable.

La productivité aux Temps Modernes


Charly Chaplin nous a bien fait rire en singeant le travail à la chaine dans son usine de plaques boulonnées. À répéter un geste abrutissant, le pauvre en est devenu fou.
On est bien loin de cette époque quand on travaille sur informatique, et encore plus avec un poste d’ingénieur ou de développeur (au sens large).
Lâchées, les clés et la manutention ! Place à la créativité, à l’ingéniosité, au travail collectif, à l’autonomie, à la connaissance et à l’objectif !


Vraiment ?
Alors pourquoi cette volatilité dans l’emploi, cette motivation chancelante, cette envie de télétravail intégral ?
Serait-il possible que la façon de travailler actuelle nous ramène aux Temps Modernes ?
Vont en ce sens, effectivement, la “ticketisation” des actions, la codification, le time-tracking, les indicateurs qualité et autres KPI. Mais aussi une perte de repères, quand on subit les choix décalés d’un spécifieur ou d’une institution. Et une perte de sens, quand finalement on ne sait plus très bien à quoi sert ce qu’on fait, voire à quoi on sert, globalement. Peut-être aussi la course après le temps, face au monstre à deux têtes : le travail du quotidien et les technologies qui avancent. Enfin, la dépendance aux autres membres de l’équipe, payer pour leurs pots cassés ou craindre leurs jugements.

Souvenez-vous, l’envie de bien faire de Charlot le pousse à plonger dans la machine pour rattraper son retard. Cette détermination nous est-elle encore familière ? Oui, il semble bien 🙂

Comment mieux faire, alors ? Comment aller vers une productivité que tout le monde souhaite, mais dans un rapport gagnant-gagnant où chacun s’épanouit, c’est à dire une efficacité volontaire et durable ?
L’employeur joue un rôle primordial bien sûr. Par son management, son agilité, le contenu de ses missions, son staffing d’équipe, sa politique salariale, sa gestion de la prise de risque et de l’échec. Par des petites choses comme des outils pratiques. Par des grandes choses comme les actes de confiance et d’implication de chacun.
Cette confiance est une clé : à soi de savoir en être digne ou de la refuser. Et aux dirigeants d’oser la donner, seuls ou accompagnés.
Pour la technologie, ces options ont fait leurs preuves : les formations ou du temps pour s’auto-former, puis jouer avec les technos, et échanger avec ses pairs.
Pour les pertes de sens et de repères, le besoin d’évolution, la quête de reconnaissance, un travail personnel est le plus efficace. Il se fait trop peu souvent, d’autant qu’il n’est pas évident à faire seul ! L’apport de coachs professionnels dans ces étapes peut se révéler vraiment significatif.
Pour le travail en collectif, c’est le vieux serpent de mer, puisqu’on est tous dépendants les uns des autres pour que ça marche, et ça frictionne. On a tendance à attendre que l’autre change, ou que l’entreprise y fasse quelque chose, il faut bien l’admettre. Là encore, l’apport d’un coach peut faire la différence. Il va mettre en lumière le fonctionnement individuel caché, avec tous ses atouts et ses fragilités, puis proposer de se renforcer. Il pourra aussi se mêler à l’équipe pour en graisser les rouages et en révéler les forces.

Et vous ? Où en êtes-vous de la mécanisation de votre travail ? Et de celle de votre équipe ?
L’optimisme est permis à celui qui est prêt pour le changement et pour le développement personnel !
#coaching #coachingprofessionnel

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